La tempête magnétique

La tempête magnétique

Les petits paquets d’ondes de pensées qui grossissent et rapetissent aux grès des flux d’énergies.

Ces messages confus qui viennent à mon esprit se poser quelques parts dans mon cerveau et volent aux grès des vents,

Naissent et font jaillir de nouvelles idées encore et encore. Un flot de pensée incessantes que je peine parfois à faire taire.

Suis je le seul à subir cela ?

Une tempête magnétique encore se lèverait elle de nouveau ?

Je me laisserais porter par les eaux, je ne lutterai pas contre le courant, je me sens trop fatigué pour nager.

Je fais confiance a l’univers au fluide qui coule que je laisserais traverser chacun de mes os.

Ils me traversent de part en part, avec souffrance, mais sans douleur. ils représentent tout et ne représente rien.

Je m’en remets à l’univers, je m’en remet a ces courants.

Il me manipule comme des fils qui me maintiennent comme un pantin, tantôt souple et tantôt rigide et qui évite que je sois totalement désarticulé.

Lutter contre ces fils ne ferait que m’épuiser.

Je me laisserai porté par eux, je laisserais ces fluides faire de moi leur marionnette.

Je m’en remets aux forces de l’univers, j’accepte la perte de contrôle car j’ai confiance.

Cela ne m’empêche pas de rester observateur, et de sourire parfois face à temps de complexité et de beauté.

Je m’affranchis de ce qui m’encombre et des faux problèmes.

Je ne réagis qu’au stimuli réel, c’est-à-dire ceux de mon environnement direct :

Un simple sourire devient alors une caresse infini de l’âme,un carrée de chocolat devient la cigarette d’un condamnée.

Ce que voit mes yeux, ce qu’entendent mes oreilles, ce que perçoivent mes sens.

Eux seuls ont du sens, et doivent me porter, ici et maintenant.

Le reste n’est qu’un maelstrom de pensées sans réalité physique et concrète,

Lire plus

poème de printemps

poème de printemps

A l’aube du printemps

Tu as chauffé la terre

De tes rayons puissants

Tu as rompu l’hiver

Lire plus

prière du matin

prière du matin

Mon père a décidé, à la fin du printemps

De nous quitter, pour lui il était temps

Il me manque ce con, son départ je l’accepte

Il est encore tellement présent, pourtant il n’est plus là.

Mourir est un non-évènement selon Albert khan

Pour les autres il en est autrement…

Papa de là ou tu es, j’espère que tu es bien. Peut-être que tu observes tout, peut être que tu n’es rien

Même si tu es néant, pourtant je te sens bien,

Tu es la bien présent, je te parle chaque nuit

Je te sens presque serein,

Je te rejoindrais un jour, mais laisse-moi jusqu’à la vieillesse

Laisse mon corps s’user et s’affaiblir, jusqu’à ce qu’il ne soit rien de de bon et aucun espoir de pouvoir à nouveau

Laisser le soleil briller sur ma peau

Manger des tomates,

Nager dans le ruisseau

Toucher l’écorce de l’abre et ressentir sa sève

Passer mes nuits a m’amuser dans mes délires solitaire

Caresser un sein de femmes, et sentir son cœur battre

Y trouver tant de sécurité et d’amour

vouloir lui donner un enfant

Être bon pour les autres, bon pour moi. Être patient et sage, et lâcher prise face à aux émotions d’autrui, qui me paraisse juste étranges, mais ne m’atteignent pas.

Laisse-moi m’indigner face à l’oppression,

Laisse-moi fuir à la colère, pour regagner dans l’oasis d’à côté la sérénité.

Papa, Reinhold Niebuhr , tous les grand penseurs de ce monde, univers, grand tout,

Je vous remercie pour la lumière que vous jetez

Donne-moi le courage de changer ce qui peut être changer,

Donne-moi la sérénité d’accepter ce qui ne peut l’être

Donne-moi la sagesse d’en distinguer la différence.

Guide-moi vers un chemin propice à l’amour, a la paix intérieur, a la joie

Donne-moi la force, la présence d’esprit, la vivance, d’éviter les mauvais sentiers.

Chassez la culpabilité des jours ou je me repose.

Lire plus

coeur gris écarlate

coeur gris écarlate

Elle a jeté sur moi

ses yeux gris anthracite

comme de grands charbons froids,

que les flammes plébiscitent.

Croyant voir la tristesse,

d’une solitude de l’âme,

j’ai cru bon dans l’ivresse,

d’y approcher ma flamme.

Lire plus

Tournesol

Tournesol
Ma muse,
Il y a quelque chose en toi qui brille,
et qui me fait du bien.
Aussi fort qu’un soleil, qui irradie ma peau
Ça réchauffe mon cœur,
ca frisonne dans tout mon corps
Des pieds à la tête, quand tu es là, je suis bien.
Il y a quelque chose dans tout ton être
et ta présence Qui oxygène mon cœur et mon corps
Lire plus

plaisir d’essence

plaisir d’essence

En quête de stimulus, et de douceur florale

Hibiscus et lotus, Je cueillerai vos pétales,

Pour adoucir mes verbes, apaiser mon mentale

J’irais pied nu dans l’herbe, caresser le fractale

Lire plus

Le planteur d’arbre

Le planteur d’arbre

Il était une fois un planteur d’arbre,

Déterminé à fait de sa passion son métier.

Dans une immense forêt chaque jour

Il cultivait avec amour,

Lire plus

La neige

La neige

Tu sais ma muse, la neige est l’une des choses que je préfère dans cet univers. Je trouve que la neige est merveilleuse, parce qu’elle est éphémère et exceptionnelle comme la vie, fraiche et pétillante comme un verre de champagne, intense et belle comme toi.

Je n’ai su apprécier correctement la neige.

Lire plus

L’aigle mouche 2

L’aigle mouche 2

Je n’appartiens à personne. Libre comme l’oiseau, avide des grands espaces. Mais tu m’as transpercé de ton regard bleu. J’ai vu l’immensité de l’univers à travers tes yeux, un espace infini, un océan plein de lumière et de soleil.

J’ai alors réalisé que je volais confiné dans une grotte, sombre et vide de sens. Dans tes yeux, L’immensité de l’espace et l’univers m’a explosé à la figure. J’ai soudain eu le vertige, j’ai eu du mal à voler. J’ai vu le sol se dérober sous mes pieds. Je me suis noyé dans ton regard.

Être loin de toi me fait maintenant peur, les grands espaces sont vides et si sombres sans ta lumière. Ma vie sans toi n’a plus aucune saveur, aucun gout, aucun sens.

La liberté dans laquelle j’évoluai n’a plus aucun sens.

Lire plus

La visite

La visite

Une vie bien spéciale,

dans un rêve sans fin

Un voyage sans escale,

dont personne ne revient

Un cœur sans vie glacial,

pour une vie sans chagrin

Dans cette nuit sans étoile,

je l’aperçois soudain

Lire plus

Papillon de nuit

Papillon de nuit

Papillon sans couleur, sans forme et sans aloi
Sans gout ni même odeur, je vole sans aucune joie
Dans une nuit sans saveur, un vide existentiel
Soudain une lueur, elle est providentielle

Lire plus

Un chemin, une pause

Un chemin, une pause

Tu sais ma muse, depuis que je suis né, j’ai l’impression de marcher sur un immense sentier, au milieu de la foule. Je ne sais pas vraiment où je vais. J’ai l’impression que les gens non plus ne savent pas où ils vont. La plupart des gens me croisent, m’ignorent, et moi-même je les ignore. Parfois il y a des gens qui se mettent à marcher à mes côtés. Ils se rapprochent, s’éloignent, et parfois, ils s’éloignent si loin que je ne les revois plus jamais. Il m’est arrivé de rencontrer des gens, avec qui j’avais envie de faire une pause et de partager mon pain. Alors on s’arrête sur le côté de la route, et on casse la croute, en regardant les gens marcher.

Lire plus

Être une vague au milieu des vagues

Être une vague au milieu des vagues

L’univers, infinie complexité,
échappera toujours à ma raison.

Ça lui confère toute sa beauté,
mais ça soulève des questions
Avec mes peurs et mon psyché,
j’ai construit une douce prison
Où je me sens isolé, où mon cœur est sans passion

J’ai beau m’aimer avec le temps, je ne suis pas un robot
J’appartiens à quelque chose de plus grand, quelque chose de plus beau
Je suis une vague dans l’océan, et je le rejoindrai bientôt
Je suis une vague au milieu des vagues, et je me transformerai en eau

Mon cœur est emprisonné, il ne voit plus d’horizon
Il est sur le point d’éclater, mais j’ai un plan d’évasion
N’écouter que mon cœur, et cultiver ce qui est beau
Affronter mes putains de peurs, ainsi ira la vague à l’eau
SC

Lire plus

Gilet Jaune : revolution

Lire plus

Histoire de cu

Lire plus

Nous ne sommes pas des machines

Lire plus

Mon dieu

Lire plus

regard

regard

Puis-je un jour me noyer dans ses yeux qui dévoilent, Mille feux qu’on voit briller comme cent mille étoiles, Ces éclats de chaleur qui brûlent comme des flammes, Révélant sans pudeur les reflets de son âme Ses pupilles malicieuses parlent un langage codé Une langue mystérieuse, un dialecte oublié Brillant comme des pépites, ses étranges reflets Comme les tombeaux d’Égypte, cachant mille secrets Samagace

Lire plus

Gilet jaune

Gilet jaune

Dans l’océan plus de poisson
Et tu bloques la population
En demandant au président
De te redonner plus d’argent.

Tu t’trompes de cause, tu t’trompes de cible
Nos dirigeants, pourtant visibles
L’humanité est en déclin
Et ton souci, c’est faire ton plein.

Lire plus

Corps à corps

Corps à corps

Les mains dans les mains, dans nos yeux sauvages,

Sur un air coquin, on se dévisage,

Pupilles cristallines, ses yeux de malice,

Pluie de dopamine, je suis son complice,

Lire plus