Poussières d’étoile

Poussières d’étoile

Avant même le début,
de notre naissance
Le temps substitue,
à notre existence
Le temps suspendu ?
Eh non il avance
Un jour nous voit naitre, la divine enfance

 
Des épreuves de la vie, au cours de l’existence
Des plaisirs infinis, autant que de souffrance
Pendant que se construit le savoir, l’expérience
Le temps nous inscrit, dans son intendance
 
Le temps est divin, résout tous les problèmes
L’amour qu’on cherche en vain, La douleur et la haine
Il efface les chagrins, il dissipe les peines
Il inspire l’écrivain, rend la souffrance lointaine
 
Il est insaisissable, échappe au physicien
Il est indispensable, il est tout et n’est rien
Avec le temps tout passe, et même la vie trépasse
De la poussière d’étoile, L’humain n’est qu’une carcasse
 
En tant que physicien, je vois l’être humain comme
Un gigantesque engin, un immense tas d’atome
Je ne suis pas croyant, la réincarnation
Est évidente pourtant, logique évolution
Car au moment fatale, quand la faucheuse est là
Les insectes nous avalent, un arbre en nous poussera
Toutes nos particules, composant notre corps
S’envolent et véhiculent en servant de support
Au gré du vent, des pluies, dans les arbres et les fleurs
Perpétuant la vie, le corps jamais ne meurt.
Vous ne me croyez pas ? Attendez donc mille ans
Cela se passera, quoique ça prenne du temps
SC

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