Matrice de l’amour et énergie de l’âme

Matrice de l’amour et énergie de l’âme

Voici 3 constats sur l’univers. Je conçois l’univers comme une sorte de matrice dans laquelle il nous est impossible de sortir. Je me ferai un grand plaisir de débattre et échanger avec vous sur ces points, surtout si vous n’êtes pas d’accord. Prochainement je proposerai d’autres articles : ma vision de la réincarnation ainsi que comment rester au maximum connecté à la matrice de l’amour, pour élever l’âme.

proposition 1 : nous sommes condamnés à rester dans la matrice de l’amour

La vie est faite pour coopérer, ensemble, au développement de l’amour, et il ne peut en être autrement. Nous ne pouvons être que des bâtisseurs et des protecteurs de l’amour :
L’appartenance nécessaire à la matrice de l’amour :
L’univers est une matrice à laquelle toutes les âmes sont connectées. Les êtres créent et échangent de l’énergie avec l’univers, sous forme de peur et d’amour (voir proposition 2). Sans aucun d’amour extérieur, sans connexion avec la matrice universelle de l’amour, une âme ne peut pas survivre (proposition 3).
La déconnexion de la matrice :
Parfois les êtres en souffrance se déconnectent, s’isolent et souffrent. L’âme souffre également. Soit l’être choisit la voie de l’amour, et se reconnecte à la matrice, soit il s’isole davantage, comme un animal mourant le ferait instinctivement. Un être entièrement isolé et sans amour propre n’a aucune valeur, car il ne bâtit plus.
Nous gérons notre existence de la même manière qu’une intelligence artificielle. Nous la déconnectons quand elle ne remplit plus son rôle. Quand nous cessons d’être des bâtisseurs, nous nous déconnectons par nous même.
Exactement de la même manière qu’une cellule endommagée se rend compte de son disfonctionnement et se suicide, l’être isolé et sans amour affrontera, avec le peu d’énergie qui lui reste, sa plus grande peur et sa plus grande haine : sa propre destruction (voir proposition 3)

Proposition 2 : Le monde n’est qu’amour et peur

On ne distingue comme énergie que la peur et l’amour. L’amour est là pour construire. La peur est là pour protéger ce qu’on a déjà construit.
L’énergie est un élan, une motivation qui pousse à agir. Elle est puisée dans les échanges avec l’univers, mais aussi créée par les bâtisseurs eux mêmes : c’est la même toute leur puissance.
La bonne ou mauvaise combinaison de ces deux énergies peut donner des émotions naturelles : joie, tristesse, colère, frustration, rejet, haine,…etc.
L’amour pur, l’amour sans peur :
L’amour sans peur est rare, mais précieux. L’amour pur élève toujours l’âme. L’amour pur est une énergie toujours positive. Il faut cultiver ce genre d’énergie. L’amour étend, l’amour construit, l’amour faire grandir l’âme. Ce type d’énergie est un repère, une référence solide pour les bâtisseurs. Celui qui développe son lien avec la matrice tout en cultivant avec bienveillance son amour propre, devient un puissant bâtisseur, et élève son âme.
La peur pure, la peur sans amour :
La peur est un mécanisme défensif naturel face à l’inconnu ou à la différence de l’autre. La peur pure n’est pas toujours une mauvaise énergie, elle doit simplement être bien gérée par les êtres qui la produisent. La peur est là pour protéger du danger. Faire preuve de peur, c’est rester prudent. La peur permet de protéger ce qu’on a construit. Avoir peur c’est chercher à préserver ce que l’on a. C’est un droit légitime que de rejeter certaines choses dans notre vie.
L’amour et la peur sont des connexions similaires, et n’est qu’une seule et même facette de l’énergie des bâtisseurs : celle de l’amour et de sa protection. En revanche la peur combinée à l’amour peut parfois donner une émotion particulière : la colère.
La bonne gestion de l’énergie : la colère guidée par l’amour :
Combinée à l’amour, la peur peut parfois provoquer la colère qui est là pour détruire ce qui est néfaste au bon développement de la vie et de l’amour. Jésus lui-même s’est déjà mis en colère. L’amour est fait pour construire, la colère pour détruire. Construire ce qui va dans le sens de la vie, détruire ce qui va à courant contraire : détruire ce qui est anormal, qui ne va pas dans le sens de l’amour. On peut faire preuve de colère pour défendre une idée, pour défendre un proche. On peut faire preuve de colère pour protéger son amour propre. On peut faire preuve de colère pour avancer dans sa vie, pour affronter un deuil. La colère peut être saine et naturelle, quand elle est guidée par l’amour. Il est naturel que certaines choses soient détruites dans l’univers.
La mauvaise gestion de l’énergie : la colère guidée par la peur. La justice de l’amour.
La peur est une énergie dangereuse, car elle cache nous donne un pouvoir destruction. Ce pouvoir de destruction est dangereux. Comme dit le Dalaï Lama :
« La peur est l’énergie qui contracte, referme, attire, court, cache, entasse et blesse. L’amour est l’énergie qui s’étend, s’ouvre, envoie, reste, révèle, partage et guérit. »
Ainsi celui qui se laisse guider par la peur risque d’en payer le prix. Quand les énergies s’amplifient et que la peur prend le dessus sur l’amour, les énergies basculent et la colère devient haine. Ainsi celui qui se laisse envahir par la peur sera envahi par le désir de destruction. Il perd son rôle de bâtisseur de l’amour, il perd son rôle de défenseur de l’amour. L’amour est plus fort que la haine, car au fond des âmes, le désir de construire et plus fort que le désir de détruire. Celui qui passe son temps à détruire finira par se détruire lui-même, par se faire ronger par son désir de destruction. C’est la justice de l’amour.

Proposition 3 : Le libre arbitre, le choix de la réincarnation ou de l’élévation de l’âme.

Un être entièrement isolé et sans amour propre n’a plus aucune valeur, car il ne bâtit plus. Son âme choisit donc la réincarnation. Le suicide est un échec de l’être, car il n’aura pas su élever son âme de bâtisseur.
Lorsque l’individu se sent inutile, trop anormal, lorsqu’il atteint un isolement extrême et qu’il ne produit plus aucun amour, ni pour les autres, ni pour lui-même, son être n’a plus aucune raison d’être. Lorsque son niveau d’énergie d’amour devient quasi nul, lorsqu’il cesse son désir de bâtisseur, il puisse son énergie de la peur, et affronte sa plus grande peur et sa plus grande haine en organisant la destruction de son être. Il permet alors la réincarnation de son âme, qui est un bilan complexe de tout ce qu’il a accompli en tant que bâtisseur. Ma vision de la réincarnation sera vue en détails dans un prochain article.
Les moyens de rester connecté à la matrice, le libre arbitre :
Les moyens précis de se reconnecter à la matrice seront évoqués dans un prochain article. Je donne ici simplement quelques constats et conseils, sans rentrer dans les détails. Être trop centré sur soi sans amour c’est une souffrance, c’est un signal d’alarme. Se connecter à la matrice et rester connecté au nuage des âmes dans le présent est essentiel. Le regard malveillant de soi sur soi-même est un trou noir, une singularité qu’il ne faut pas regarder de trop près, car il pousse l’individu dans la destruction de lui-même (voir propositions 2 et 3). L’être a tout intérêt à bâtir et cultiver les liens d’amour qui l’unissent aux autres âmes, ainsi que de cultiver son amour propre de bâtisseur. Pour cela on doit toujours s’efforcer de se parler à soi même avec bienveillance. Ainsi cette petite voix intérieure doit transformer :
les : »tu n’arriveras jamais à rien !  » en : « courage !  »
les : »je suis un monstre » en : « j’ai fait un erreur, je ferai mieux la prochaine fois  »
les : »ma vie est foutue » en : « il y a encore un espoir »
Ainsi nous sommes « condamnés » à être des bâtisseurs de amour propre dans la matrice, ou bien à périr. Nous avons toujours le choix. L’individu possède en lui-même ce pouvoir magnifique de rester connecté dans la matrice. Pour cela il bénéficie bien sûr de l’aide des autres, mais c’est lui-même qui choisit de se laisser porter par les énergies. S’il refuse d’être un bâtisseur, s’il refuse de construire de l’amour pour les autres et pour lui-même, il n’a d’autre choix que de se réincarner. Mais avec une âme blessée et amoindrie. La réincarnation de ce qu’on a semé dans notre vie sera vue dans un prochain article.

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